Salins les Bains

Accueil / Les Cités de caractère/ Jura/ Salins les Bains

Capitale du sel en Franche-Comté, Salins-les-Bains est un joyau patrimonial qui surprend et émerveille à chaque coin de rue. L’histoire passée et présente de la ville est basée sur sa plus précieuse et étonnante richesse : le sel. Des sources naturelles salées jaillissent de son sous-sol depuis des milliers d’années, et ont été exploitées dès le Néolithique.

Mais c’est au VIIIè siècle que débute l’aventure industrielle, avec deux usines : la Petite et la Grande Saline. Au sein de la Grande Saline, l’épopée du sel prendra fin en 1962, soit 1200 ans après le début connu de la production : une longévité unique qui fait d’elle l’une des plus anciennes usines de France et un véritable livre ouvert sur l’histoire de la ville et de la Franche-Comté, qu’elle a contribué à construire. L’or blanc de la Grande Saline représente la moitié des revenus de la région au Moyen-Age. La visite de ce site emblématique, aujourd’hui ouvert au public, est un incontournable.

Notre Dame Libératrice

L’exploitation du sel a donné naissance à une ville flamboyante, deuxième cité de de la région après Besançon entre le XVè et le XVIIè siècle. Attiré par l’or blanc, le relief et l’emplacement stratégique, les ducs-comtes de Bourgogne, les empereurs germaniques, les rois d’Espagne, puis les rois de France se disputent au fil des siècles le pouvoir sur la cité de l’or blanc. Dès le Moyen-Âge, la ville se dote dès le Moyen Age d’un système de défense impressionnant, dont il subsiste encore quelques vestiges aujourd’hui, notamment les forts Belin et Saint-André, ainsi que quelques tours fortifiées que vous pourrez découvrir au gré de vos déambulations.
Au fil des siècles, d’autres industries s’implantent dans la vallée, attirées par la force motrice de la rivière, la Furieuse, qui serpente, tantôt calme, tantôt tempétueuse, au cœur de la ville : nombres de moulins voient le jour au XIXè siècle. Les faïenceries, dont l’essor est fulgurant du XIXè siècle jusqu’à la fin des années 1970, connaissent un tel engouement que leur souvenir imprègne encore les mémoires.

Salins-les-Bains est un territoire de savoir-faire mais également une terre d’inspiration et de culture depuis le XIXè siècle : Jules Marcou, Max Claudet, Victor Considérant, Max Buchon… Autant de personnalités qui ont marqué l’histoire de la ville. Salins est aussi le berceau du mutualisme car c’est ici que fut créée la première caisse locale du Crédit Agricole en 1885.

Et bien sûr, les thermes avec lesquels se poursuit l’aventure du sel. Les eaux salées, réputées depuis 1854 pour soulager des pathologies rhumatologiques, s’offrent aujourd’hui à tous pour des pauses bien-être et détente dans le nouvel établissement baptisé Therma Salina.

La grande Saline

Et bien sûr, les thermes avec lesquels se poursuit l’aventure du sel. Les eaux salées, réputées depuis 1854 pour soulager des pathologies rhumatologiques, s’offrent aujourd’hui à tous pour des pauses bien-être et détente dans le nouvel établissement baptisé Therma Salina.

Salins-les-Bains est un territoire de savoir-faire mais également une terre d’inspiration et de culture depuis le XIXè siècle : Jules Marcou, Max Claudet, Victor Considérant, Max Buchon… Autant de personnalités qui ont marqué l’histoire de la ville. Salins est aussi le berceau du mutualisme car c’est ici que fut créée la première caisse locale du Crédit Agricole en 1885.

Salins-les-Bains charme par son relief accidenté, ses forêts denses s’élançant à l’assaut des anciens coteaux vignerons, par ses ruelles conduisant au cœur des quartiers historiques, devant les plus beaux hôtels particuliers et au pied de monuments religieux aussi majestueux qu’étonnants : comment rester de marbre devant les décors de la chapelle Notre-Dame Libératrice et l’architecture particulière de la collégiale Saint-Anatoile. Une ville pleine d’histoire et de secrets, de pépites patrimoniales et de merveilles naturelles à découvrir et à redécouvrir.

Du Mont Poupet, culminant à 851 mètres d’altitude, dominant le massif jurassien, et protégeant la reculée de Salins, à la galerie souterraine de la Saline s’enfonçant à 10 mètres de profondeur, Salins-les-Bains, vertigineuse, offre un panorama inégalé de découvertes, d’émotions, de senteurs et de saveurs.

Les points remarquables

La Grande Saline

Vue extérieure

Inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO et classée Monument Historique, la Grande Saline est le témoignage unique de 1200 ans d’histoire.
Avec ses installations techniques pour certaines encore en fonctionnement et son architecture souterraine grandiose, elle dévoile un savoir-faire inattendu si loin de la mer…la production de sel. Du VIIIè siècle jusqu’en 1962, hommes et femmes se sont succédé pour exploiter ce don exceptionnel de la nature qui a contribué à faire de Salins la capitale économique de la Franche-Comté au Moyen-Âge.
Au cœur des deux puits d’extraction d’eau salée, couverts par une galerie voûtée en pierre longue de 165m, se révèle le cœur battant du site et de la ville : une roue à augets, du XIXè siècle encore en fonctionnement, mue par l’eau de la rivière, la Furieuse, entraînant un balancier de 32m de long et une pompe qui puise l’eau salée à 246m de profondeur.

Site internet

Le Fort Saint André

Bâti dès le Moyen-Âge, le fort Saint-André, était jusqu’à sa démilitarisation récente un lieu de garnison et de surveillance particulièrement stratégique. Reconstruit par Vauban entre 1674 et 1677, il est l’un des deux forts protégeant la vallée de Salins-les-Bains, la ville et ses salines, garantes de l’or blanc. Le fort Saint-André, classé Monument Historique conserve sur 3 hectares l’intégralité des bâtiments et casernements militaires, organisés autour d’une place d’armes bordée d’arbres et dominée par une chapelle baroque.

Fort Saint André

Aujourd’hui résidence de tourisme de prestige, le fort est également un lieu de rencontres et de fêtes pour des événements privés (mariages, séminaires etc). Sa vaste plateforme en contrebas des murs d’enceinte offre une vue époustouflante sur la ville de Salins et sa vallée verdoyante.

Site internet

Le patrimoine religieux

Véritable joyau architectural, Notre-Dame Libératrice est construite au XVIIe siècle pour remercier la Vierge d’avoir protégé la ville des épidémies et de la guerre de Trente Ans. Cette chapelle attire immédiatement l’œil avec son imposant dôme en tuiles vernissées. Classée Monument Historique, elle dévoile en son sein de nombreuses œuvres d’art et des trésors d’architecture.

L’église Saint-Anatoile

Bâtie au XIè siècle en contrebas de l’ermitage dédié à Saint-Anatoile, l’église Saint-Anatoile est un édifice emblématique de la ville. Au XIIIè siècle, elle fait l’objet d’une reconstruction d’envergure lui donnant son aspect actuel. A la Renaissance, l’église abrite 14 tapisseries réalisées à Bruges et racontant la vie de Saint-Anatoile, dont il subsiste 3 tentures conservées au musée du Louvre. Sa façade remarquable, ses décors intérieurs, sa porte sculptée de type gothique et son orgue monumental du XIXè siècle l’ont conduite à être classée aux Monuments Historiques dès 1846.

Le Mont Poupet

Dominant la ville de Salins-les-Bains et culminant à 851m d’altitude, le Mont Poupet offre de splendides points de vue sur le massif jurassien. Espace naturel remarquable, il est un lieu privilégié pour des activités sportives variées comme la randonnée, le parapente, le deltaplane et depuis peu le vélo de descente grâce à l’aménagement d’un Bike Park.
Ses belvédères permettent d’apprécier la pluralité des paysages jurassiens, de la plaine doloise aux vastes forêts de feuillus et de sapins, en passant par les reliefs vallonnés des premiers plateaux. Par temps clair, depuis la croix et la table d’orientation implantées sur la face sud, on peut même apercevoir le Mont Blanc ! Mais le Poupet est également un lieu empreint d’histoire à découvrir lors de vos balades : c’est notamment à son sommet que Louis Pasteur réalisa en 1860 ses expériences sur la génération spontanée pour prouver l’existence des germes dans l’air.

Les thermes

A Salins, les thermes voient le jour en 1854. Cet établissement spécialisé dans les pathologies articulaires, rhumatologiques et gynécologiques, installé sur le site de la Petite Saline, s’approvisionne en eaux salées grâce au Puits à Muyre et à la Grande Saline.

Dès l’ouverture, il connaît un grand succès et en 1926, la ville prend le nom de Salins-les-Bains. En 2017, pour faire face à la demande croissante, un nouvel établissement thermal baptisé Therma Salina est bâti à l’entrée de la ville. Loin d’être réservés aux seuls curistes, les différents espaces sont accessibles à tout public pour des pauses bien-être dans un écrin de verdure ouvert sur les deux forts qui dominent la Ville.
S’il existe en France de nombreuses stations thermales, peu d’entre elles disposent d’eaux salées. Une originalité dans le paysage thermal français dont bénéficie Salins, avec ses eaux salées fortement concentrées et de très bonne qualité.

Site internet

A faire

  • Salins-les-Bains se situe sur l’itinéraire de la célèbre Echappée Jurassienne s’étendant sur 352 kilomètres et traversant le massif franco-suisse : une belle occasion de se nourrir et de s’émerveiller devant les panoramas uniques et très diversifiés qu’offre le Jura.
  • Le Mont Poupet offre plusieurs circuits de randonnée pédestres pour vous permettre de profiter d’un espace naturel très préservé et d’admirer les paysages du Jura dans toutes leur diversité. La boucle du Mont Poupet vous emmènera sur tous les points de vue et aires d’envol en passant par la croix qui vous offrira, par temps clair, une vue sur le Mont Blanc.
  • La boucle du fort Saint-André est également une promenade très agréable d’1h30 pour découvrir les anciennes fortifications Vauban et un panorama unique sur la vallée.
  • En vélo, vous pouvez emprunter la voie des salines qui s’étend sur 38 kilomètres, au départ de l’Eurovélo6 depuis Dole : entre plaine et vallons, le long des rivières du Jura, une balade bucolique à travers les villages pittoresques de la région qui vous mènera au cœur de la cité du sel.

A vivre

  • La Montée internationale du Poupet (dimanche de Pentecôte) : course pédestre sur route de 17,5 km, avec 649m de dénivelé positif et 244m de dénivelé négatif. Informations sur le www.montee-poupet.fr 
  • Le festival Chansons en fête (Ascension) : festival de chansons françaises organisé par l’Oreille en Fête à la Maison Familiale et rurale de Blégny
  • National de Pétanque (dernier week-end de juin) au boulodrome municipal
  • Les Scènes Estivales : du 15 juillet au 15 août, concerts gratuits les vendredis dans le Parc des Cordeliers. (Renseignements : animation@mairie-salinslesbains.fr).
  • Concours de chevaux de trait (1er dimanche d’août) sur le Stade Bugada
  • Rallye du Sel (3ème week-end d’août) : course automobile chronométrée au départ et à l’arrivée de Salins – Place des Salines
  • Salins-sur-Scènes : dernier week-end de septembre – festival de théâtre de rue organisé par les Urbaindigènes – http://lesurbaindigenes.com/festival-salins-sur-scenes/
  • Le Livre en Fête (début novembre), informations : salinspaysdulivre@gmail.com

A voir

  • La Grande Saline
  • L’établissement thermal « Therma Salina » offre une pause bien-être avec ses soins et ses piscines d’eau salée aussi concentrée que la Mer Morte. Une escale incontournable au cœur de la ville.
  • Salins-les-Bains est également à découvrir pour son patrimoine architectural religieux et civil : des fontaines aux hôtels particuliers, en passant par la collégiale Saint-Anatoile et la chapelle Notre-Dame Libératrice, découvrez les secrets qui se cachent derrière la construction de ces édifices singuliers.
  • Les forts Belin et Saint-André illustrent la puissance politique et économique de la cité : depuis les belvédères aménagés, profitez d’une vue imprenable sur la vallée salinoise et les contreforts du massif jurassien.
  • Avec ses boiseries des XVIIe et XVIIIe siècles et sa collection de faïences de Nevers, l’apothicairerie est également un des atouts patrimoniaux de la ville. Sa découverte, en été uniquement, plonge le visiteur dans un autre univers.
  • Salins-les-Bains est également le berceau du mutualisme car c’est ici qu’a été créé en 1885 la première caisse locale du Crédit Agricole : la visite de la maison du Crédit Agricole, en contrebas des thermes, vous permettra d’en savoir plus sur cette aventure humaine.

Spécialités

  • Culinaire
  • Le téméraire, une tourte sucrée faite de pâte brisée à la poudre de noisette et fourrée de morceaux de fruits confits, de raisins secs et de compotée de pomme ; les caramels salés ; le comté
  • Savoir-faire
  • Si les anciennes faïenceries de Salins ont fermé à la fin des années 1990, le savoir-faire vit toujours aujourd’hui avec la présence le long de la rivière de plusieurs artisans potiers : Benoît Dangon, Ludovic Potier, Dominique Biichlé, vous font partager avec passion et pédagogie l’amour de leur métier et découvrir leurs compositions originales dans leurs ateliers.
  • D’autres savoir-faire existent dans la vallée : Mina Dangon, perlière d’art, produit des bijoux en verre et porcelaine colorés et uniques pour petits et grands. Lise Pélisson s’est lancé depuis l’été 2021 dans la confection d’espadrilles jurassiennes cousues main et personnalisées dans son atelier le Fil rouge.

Coordonnées des associations locales

Les parcours

Parcours court, d’environ 1h30 pour découvrir des « essentiels » sans ascension des forts

Départ place des salines : après une visite guidée de la Grande Saline, remontez le centre-ville et empruntez les escaliers de Saint-Anatoile. Vos pas vous mènent sur la place Saint-Anatoile, d’où vous pourrez jouir d’un panorama sur la ville. Après la visite de la collégiale, remontez par le chemin des Coteaux et suivez la route jusqu’au cimetière. A droite de la petite chapelle, vous pourrez emprunter un passage vous faisant longer une partie des fortifications anciennes et des jardins suspendus. Vous arrivez au pied de l’église Notre-Dame. Prenez sur votre droite, et redescendez la rue Charles Magnin : celle-ci débouche sur la rue de la Liberté qui vous conduira vers le centre-ville, par le passage couvert de l’hôtel des Bains. En arrivant sur la place de l’hôtel de Ville, prenez le temps d’entrer dans la chapelle Notre-Dame Libératrice et d’admirer ses décors. Puis, à droite de la place des Alliés, empruntez le pont qui vous mène au quartier Saint-Nicolas : remontez sur votre gauche, et tout en haut de la rue, descendez les petits escaliers pour longer la rivière la Furieuse. Poursuivez votre chemin le long du cours d’eau, en passant devant l’apothicairerie, jusqu’au parc des Cordeliers pour une pause bien méritée. Pour terminer la boucle, poussez jusqu’à la porte Oudin, l’une des anciennes entrées de la ville avant de remonter la rue principale jusqu’à votre point de départ.
Possibilité de réduire encore ce parcours en passant par la rue des Claristes ou les escaliers d’Arçon (qui ne sont pas des escaliers !), en lieu et place du chemin des Coteaux. Avec cette option, on redescend directement sur la place de l’hôtel de Ville.
Le mot d’ordre à Salins : des petites ruelles, des chemins, des jardins aménagés en terrasse… un charme fou et des pépites à découvrir de tous les côtés. Si vous vous sentez un peu égaré, tournez-vous dans le sens de la pente, vos pas vous conduiront toujours au centre de Salins.

Parcours long, d’environ 4h, pour découvrir l’ensemble de la ville (parcours sportif)

Départ place des salines : après une visite guidée de la Grande Saline, remontez le centre-ville et empruntez les escaliers de Saint-Anatoile. Vos pas vous mènent sur la place Saint-Anatoile, d’où vous pourrez jouir d’un panorama sur la ville. Après la visite de la collégiale, remontez par le chemin des Coteaux et suivez la route jusqu’au cimetière. A droite de la petite chapelle, vous pourrez emprunter un passage vous faisant longer une partie des fortifications anciennes et des jardins suspendus. Vous arrivez au pied de l’église Notre-Dame. Prenez sur votre droite, et redescendez la rue Charles Magnin : celle-ci débouche sur la rue de la Liberté qui vous conduira vers le centre-ville, par le passage couvert de l’hôtel des Bains. En arrivant sur la place de l’hôtel de Ville, prenez le temps d’entrer dans la chapelle Notre-Dame Libératrice et d’admirer ses décors. Puis, à droite de la place des Alliés, empruntez le pont qui vous mène au quartier Saint-Nicolas : remontez sur votre gauche, et tout en haut de la rue, descendez les petits escaliers pour longer la rivière la Furieuse. Poursuivez votre chemin le long du cours d’eau, en passant devant l’apothicairerie, jusqu’au parc des Cordeliers pour une pause bien méritée. Pour terminer la boucle, poussez jusqu’à la porte Oudin, l’une des anciennes entrées de la ville avant de remonter la rue principale jusqu’à votre point de départ.
Possibilité de réduire encore ce parcours en passant par la rue des Claristes ou les escaliers d’Arçon (qui ne sont pas des escaliers !), en lieu et place du chemin des Coteaux. Avec cette option, on redescend directement sur la place de l’hôtel de Ville.
Le mot d’ordre à Salins : des petites ruelles, des chemins, des jardins aménagés en terrasse… un charme fou et des pépites à découvrir de tous les côtés. Si vous vous sentez un peu égaré, tournez-vous dans le sens de la pente, vos pas vous conduiront toujours au centre de Salins.

Parcours long, d’environ 4h, pour découvrir l’ensemble de la ville (parcours sportif)
En démarrant de la place Aubarède, à proximité de la porte Oudin, remontez direction Lunette de Bracon pour découvrir la stèle de Saint-Claude et les vestiges de l’ancien fort Bracon. Redescendez ensuite sur le centre de Salins par un chemin traversant un petit bois puis par la rue de la Charité : vous arriverez sur l’emplacement de l’ancien hôpital de Bracon, puis à l’entrée du Parc des Cordeliers. Traversez le petit pont : si vous observez bien le fond de la rivière, vous pourrez apercevoir les vestiges maçonnés d’une ancienne porte qui donnait accès à l’hôpital, construit à l’extérieur de la ville, de l’autre côté de la rivière pour isoler les malades et éviter les épidémies. Descendez la rue Gabet, traversez la route : vous êtes face à une maison forte du XIIIe siècle, l’un des plus anciens hôtels particuliers de la ville. Remontez la rue principale sur votre droite, et gravissez les escaliers de Saint-Anatoile : ils vous mèneront au pied de la collégiale ouverte au public. Puis, de là, remontez le chemin des coteaux et empruntez un des sentiers de randonnée qui monte à travers bois (en dépassant les terrains de tennis) jusqu’à la redoute du fort Belin (attention, l’accès de la redoute est interdit au public).
Après une courte halte, faites demi-tour et empruntez le chemin Saint-Roch, puis le chemin des Graviers. Vous arrivez alors au pied du cimetière. En traversant la route, à droite d’une petite chapelle, vous trouverez un passage qui vous fera longer une partie des fortifications anciennes et les jardins en terrasse, jusqu’à l’église Notre-Dame. Prenez à droite et montez la route de Chambenoz avant de redescendre par le chemin de la tour Ronde ; vous voici au pied de l’établissement Therma Salina. En prenant à gauche, vous traverserez le quartier Saint-Maurice, très pittoresque, avec ses placettes et son église, puis redescendrez vers le centre-ville par la rue de la Liberté. Vos pas vous emmèneront alors au cœur de la Ville, à la Grande Saline, où vous pourrez découvrir en une heure tous les secrets de l’histoire de la cité.
Après la visite, une pause déjeuner dans un des nombreux restaurants de la ville ou un pique-nique au parc des Cordeliers.
Après cette pause, il est temps de s’atteler à la montée du fort Saint-André pour jouir d’un panorama exceptionnel sur la ville. Du parc des Cordeliers, longez la rivière en passant devant l’ancien hôpital et l’apothicairerie, puis traversez le quartier Saint-Nicolas, ancien quartier vigneron de la ville. Traversez le pont Saint-Nicolas, et prenez à gauche pour franchir la place de l’hôtel de Ville : vous pourrez entrer dans la chapelle Notre-Dame Libératrice avant de rejoindre le quartier du Paradis et commencer votre ascension. Au Paradis, traversez le pont, prenez à droite et suivez les panneaux de randonnée. Ils vous mèneront aux portes du fort. Un belvédère vous permettra alors de jouir du paysage et de profiter d’une pause bien méritée. La descente vers la ville peut se faire par de multiples chemins : l’un d’eux vous reconduira au cœur du quartier Saint-Nicolas d’où vous pourrez rejoindre votre point de départ.

Informations pratiques

  • Localisation : 9km de Mouchard (gare), 40 min de Besançon, 45 min de Lons-le-Saunier, 50 min de Pontarlier et Dole
  • Cités de caractère à proximité : Arbois (13km), Arc et Senans (16km), Quingey (20km), Ornans (37 km)